Luxembourg City Film Festival 2018

Luxembourg City Film Festival 2018

02 fév. 2018

Un sérieux candidat à l’Oscar du Meilleur Film d’animation en Ouverture (THE BREADWINNER), une livraison directe de la Berlinale du très attendu ISLE OF DOGS de Wes Anderson en Clôture, le jubilatoire THE DEATH OF STALIN pour animer la traditionnelle soirée de remise de prix, ou le nouveau Gus Van Sant (DON’T WORRY, HE WON’T GET FAR ON FOOT) en séance Hors Compétition… En 2018 le Luxembourg City Film Festival ne dérogera pas à cette tradition désormais établie de l’exclusivité.

Pour établir une sélection officielle que le Comité Artistique 2017-2018 a voulue « exigeante, surprenante et ouverte d’esprit », il fallait des Jurys d’exception. Les premiers noms annoncés sont à la hauteur de l’enjeu, à l’image des Présidents que seront ATOM EGOYAN pour la fiction et MIMI PLAUCHÉ pour le documentaire. On ne compte plus les récompenses en réalisation obtenues par le premier dans les plus grands festivals du monde et la notoriété du Festival international du film de Chicago dont la seconde a la responsabilité artistique. Ils seront accompagnés de membres émérites de la scène professionnelle (lire la composition des Jurys par ailleurs).

Programmée du 22 février au 4 mars 2018, cette 8e édition se tiendra presque exclusivement sur Luxembourg-Ville, à la Cinémathèque de la Ville de Luxembourg, au CINÉ UTOPIA, à KINEPOLIS KIRCHBERG, au QUARTIER GÉNÉRAL (désormais localisé au CASINO LUXEMBOURG – FORUM D’ART CONTEMPORAIN), au CERCLE CITÉ et dans de nombreuses institutions culturelles partenaires de la capitale.

Une riche moisson hors compétition 

Véritable porte d’entrée du grand public, des communautés et des registres singuliers vers le festival, la catégorie « Sélection Officielle Hors Compétition » profitera, cette année, de grands succès du panorama mondial. Elle permettra également de découvrir des œuvres parfois passées sous les radars ou reconnaissables par leur originalité. Au titre des grandes séquences, THE BREADWINNER (de Nora Twomey), coproduction luxembourgeoise (Mélusine Productions) dont le combat à venir pour l’Oscar s’annonce épique face à Coco, ouvrira le bal. L’histoire extrêmement touchante d’une jeune fille obligée de se déguiser en garçon - bravant ainsi l’autorité des talibans - pour subvenir aux besoins de sa famille. En Clôture Officielle un autre film d’animation (mais en volumes) : ISLE OF DOGS. Le très attendu film d’Ouverture de la Berlinale enchaînera directement avec le Luxembourg, offrant à l’exposition consacrée l’an dernier à Wes Anderson un prolongement des plus logiques. Une dystopie canine portée par le plus prestigieux des castings vocaux : Edward Norton, Bill Murray, Jeff Goldblum, Scarlett Johansson… Récemment censuré en Russie, THE DEATH OF STALIN (Armando Iannucci) sera le film support de la cérémonie de remise de prix 2018. Les derniers jours du dictateur entraîneront le régime dans un chaos aux innombrables ressorts comiques.

Film « coup de poing » qui avait réveillé la Croisette en Séance de minuit, A PRAYER BEFORE DAWN (Jean-Stéphane Sauvaire) plongera le spectateur dans l’enfer des prisons thaïlandaises. Joe Cole (PEAKY BLINDERS) y est saisissant dans le rôle de ce boxeur thaïlandais dont le ring reste la seule échappatoire.

«Inclassable » est probablement le qualificatif le plus adapté à ALL YOU CAN EAT BUDDHA (Ian Lagarde), une fable mystérieuse construite autour d’El Palacio, un étrange complexe touristique des Caraïbes. La riche production scandinave offrira, en 2018, BEYOND DREAMS (Rojda Sekersöz). Véritable version suédoise de Divines ce film vous plongera dans l’intimité de Mirja, tiraillée entre ses amies turbulentes et la nécessité d’aider financièrement sa famille. Récompensé à Austin, Sheffield et Los Angeles, le documentaire BRIMSTONE & GLORY (Viktor Jakovleski) est un choc esthétique. Un crescendo visuel magnifiant l’industrie pyrotechnique, seule ressource d’un petit village mexicain. COLUMBUS est une ville à l’architecture résolument moderniste. Un cadre unique pour une poignante relation signée Kogonada, aux nombreux aspects autobiographiques. Autre événement cette année, la projection de DON’T WORRY, HE WON’T GET FAR ON FOOT. Gus Van Sant y livre un Joaquin Phoenix méconnaissable en dessinateur handicapé, boycotté jusque dans sa ville en raison du caractère provocateur de son travail. Bloggeur star, personnage récurrent de TWILIGHT, Justin Chon est aussi réalisateur. Il signe ici un saisissant noir et blanc au cœur des émeutes communautaires de 1992 à Los Angeles. Assistant de Chris Marker pour The Clock, Paul Anton Smith s’est amusé à constituer son propre «meta-film ». En piochant dans d’innombrables scènes cultes du cinéma il reconstitue une séance loufoque, tendre et inventive (HAVE YOU SEEN MY MOVIE?). À la fois film d’animation et documentaire, LIYANA navigue entre conte animé africain et scènes réelles. Un instantané volé au Swaziland, une fille partie sauver ses frères (par Aaron et Amanda Kopp). Écrit tout en tension, le dernier thriller du Thaïlandais Pen-ek Ratanaruang, SAMUI SONG, ravira les fans du Maître. Le riche Français marié à cette star de la télé ferait bien de se méfier de ses nouvelles relations. Autre grand nom de la scène contemporaine inscrit à l’affiche de cette édition 2018 : Kore-Eda Hirokazu. Dans THE THIRD MURDER, les personnages – en l’occurrence un avocat chargé de défendre le suspect d’un meurtre – n’ont rien perdu de leur faconde. Pour compléter ce tour d’horizon des « specials » : HOLY CAMP! (Javier Calvo, Javier Ambrossi). Une folie espagnole dans laquelle Dieu se montre à des religieuses… et ne s’exprime qu’en chansons de Whitney Houston.

Un monde de documentaires 

Six œuvres, six regards sur l’époque. La réalisatrice Bernadett Tuza-Ritter nous confronte au quotidien de Marish, une Hongroise de 52 ans réduite à l’esclavage par une riche famille. L’argent qu’elle gagne le jour à l’usine lui est volé par celle qui la loge et l’oblige à travailler soir, matin et week-ends. Son projet d’évasion fait son chemin (A WOMAN CAPTURED). À l’opposé de Marish : AMAL (Mohamed Siam). Cette jeune rebelle qui s’est imposée sur les barricades de la révolte égyptienne conservera-t-elle ses aspirations à la liberté malgré les pressions exercées par la société et ses premières amours ? Étonnante démonstration de la violence dans laquelle la société mexicaine s’est enlisée, DEVIL’S FREEDOM (Everardo González) aligne, à visages couverts, les témoins. Policiers, cartels et victimes dressent un portrait sans concession d’un pays visiblement en panne de solutions. Acteur reconnu en Espagne, Gustavo Salmerón n’a pas eu à chercher loin son sujet. Sa mère, Julieta, a toujours voulu avoir des enfants, un singe et un château. Une chronique familiale particulièrement loufoque et jubilatoire (LOTS OF KIDS, A MONKEY AND A CASTLE). Primé il y a quelques jours à Sundance, OF FATHERS AND SONS s’intéresse à la famille d’un leader d’Al-Nusra. Le réalisateur Talal Derki, dont le Return to Homs avait marqué les esprits, s’est fait passer pour un sympathisant afin d’observer, de l’intérieur, le quotidien de ces fanatiques et de leurs enfants. Dernière proposition de cette Compétition Documentaire 2018 : OVER THE LIMIT. Rita Mamun, jeune athlète russe, doit composer avec les méthodes soviétiques les plus oppressantes. Réussira-t-elle, malgré les brimades et insultes permanentes, à glaner l’or olympique ? Un portrait réalisé au plus près par une jeune réalisatrice polonaise, Marta Prus, elle-même formée à la gymnastique rythmique.

Un monde de fictions

Nous devons le grand retour de l’Iran en Compétition à Ali Asgari. Un jeune couple arpente Téhéran de nuit, à la recherche d’une solution médicale. La nature même de leur problème va les confronter à la société et son administration (DISAPPEARANCE). Considéré par beaucoup comme « le chef-d’œuvre de Venise » cette année, FOXTROT (Samuel Maoz) est un film unique à plus d’un titre. Une famille israélienne, confrontée à l’annonce de la mort du fils sur un poste-frontière, va se retrouver entrainée dans une série d’événements plus imprévisibles les uns que les autres. Un vendeur de savon au nord de la Chine : voilà les ingrédients principaux de FREE AND EASY (Geng Jun), une tragi-comédie nichée au cœur d’un ensemble urbain quasi-désert. GUTLAND : de Toronto à Tokyo, la presse et le public s’emballent pour ce premier long-métrage du Luxembourgeois Govinda Van Maele. Un thriller dans le centre/nord du pays construit autour de Frederick Lau et Vicky Krieps… et d’une série de secrets plus ou moins bien gardés. HOLIDAY – seul film de la Compétition interdit aux moins de 18 ans – est l’œuvre d’une Suédoise : Isabella Eklöf. Elle viendra à Luxembourg défendre cette proposition unique, entre images paradisiaques de la Turquie et violences ordinaires d’un petit groupe mafieux qui constitue l’entourage d’une héroïne principale difficile à percer. Si LEAN ON PETE (Andrew Haigh) fait partie des grands buzz du moment, c’est notamment grâce à l’interprétation magistrale du jeune Charlie Plummer. Un ado qui n’aura pour repère qu’un cheval condamné à l’abattoir et quelques personnages croisés au fil de la route, parmi lesquels un Steve Buscemi une fois de plus étonnant de justesse. Le premier « post- western » de cette sélection 2018 (il y en aura deux) est indonésien et s’appelle MARLINA THE MURDERER IN FOUR ACTS (Mouly Surya). Une jeune fermière tue ses agresseurs et part à la conquête de la justice et de son avenir. Le Festival est heureux de retrouver également, quelques années après les sélections de Canine et Alps, la nouvelle vague grecque. PITY (de Babis Makridis) relate l’histoire d’un homme qui ressent le besoin d’être malheureux et déploie beaucoup d’énergie pour le rester. Loufoque, zinzin… du pur post-grec. Difficile d’établir une sélection sans butter sur l’excellence du cinéma roumain. POROROCA (Constantin Popescu) est l’histoire d’un plan séquence magistral dans lequel une enfant disparait au parc. Une écriture toute en tension qui fera passer, comme ses personnages, de la tristesse à la colère. Le réalisateur Warwick Thornton se déplacera d’Australie pour défendre son œuvre, SWEET COUNTRY. Un western en terres aborigènes, imaginé à la grande période de la conquête, un autre regard sur la justice des hommes et une saisissante justesse d’interprétation comme de mise en scène.

Une année riche pour les made in /with Luxembourg 

Événement vitrine de la production nationale, le Luxembourg City Film Festival profitera, cette année, d’une actualité exceptionnelle. Outre THE BREADWINNER (Ouverture Officielle), GUTLAND (Compétition Officielle) et LUIS AND THE ALIENS (Jeune Public, lire par ailleurs), vous pourrez découvrir ASHCAN (Willy Perelsztejn), l’histoire méconnue de cette prison secrète basée à Mondorf-les-Bains (Luxembourg), dans laquelle furent détenus de hauts dignitaires nazis après la victoire des Alliés. Autre documentaire très attendu : SCHAARZE MANN – UN NOIR PARMI NOUS (Fränz Hausemer). Un retour haut en émotions sur l’histoire du premier homme noir ayant acquis la nationalité luxembourgeoise. MARY SHELLEY n’avait que 18 ans quand elle inventa la figure du professeur Frankenstein. Elle Fanning incarne à merveille l’auteure de ce monument littéraire, un film en costume que l’on doit à la prolifique réalisatrice et scénariste saoudienne Haifaa al-Mansour. Sans oublier l’indispensable événement showcase consacré aux courts- métrages et dont la sélection sera cette année la suivante : ACHERON (Thoma Forgiarini), AND THEN YOU (Kim Schneider), ICE (Anna Hints), IRIDESCENCE (Eileen Byrne), MICH’S KITCHEN (Diane Nilles) et TRACES (Cecilia Guichart). Pour la première fois le Luxfilmfest s’ouvrira à la série télévisée, rejoignant ainsi une dynamique reprise par l’ensemble des festivals de cinéma. À l’affiche : les deux premiers épisodes de BAD BANKS, série coproduite par Iris Productions dans laquelle la Luxembourgeoise Désirée Nosbusch joue des coudes avec Paula Beer. Une étrange conspiration sur fond de sécurité financière, à découvrir en exclusivité avant leurs diffusions télévisées.

Les jurys

Le Jury International sera placé, cette année, sous la haute autorité d’ATOM EGOYAN. Le réalisateur canadien à la carrière prestigieuse (De beaux lendemains, Exotica, Ararat…) sera rejoint par son compatriote réalisateur BRUCE MCDONALD, l’actrice portugaise LEONOR SILVEIRA, le producteur et réalisateur installé au Luxembourg STÉPHAN ROELANTS et la chef décoratrice française ANNE SEIBEL.

Le Jury Documentaire sera composé de la Directrice artistique du Chicago International Film Festival, MIMI PLAUCHÉ (présidente), du Directeur du programme arabe du Festival de Dubaï ERFAN RASHID, du Directeur de programmation du Sheffield Doc/Fest LUKE W. MOODY, de la Programme Manager du Docaviv Film Festival YAARA OZERY et du programmateur du Doclisboa Film Festival TOMÁS BALTAZAR.

Avec Europa International

Ces professionnels, l’ensemble des équipes de films et la scène luxembourgeoise auront, au fil de l’événement, l’opportunité de rencontrer les Festival Managers des membres de l’organisation EUROPA INTERNATIONAL, qui seront en « working session » durant le #luxfilmfest, avec le soutien du FILM FUND.

De nombreuses collaborations 

Le Festival est heureux de collaborer, au fil de cette édition, avec différentes associations. Pendant sept années l’architecte danois Bjarke Ingels a planché sur « le plus grand projet de sa carrière ». L’épopée de ce projet a donné naissance au documentaire BIG TIME (Kaspar Astrup Schröder) qui sera présenté en collaboration avec l’association Design Friends. Le magazine Archiduc a, lui, jeté son dévolu sur le documentaire BRASÍLIA: LIFE AFTER DESIGN du renommé réalisateur de documentaire Bart Simpson. Une méditation sur la vie quotidienne de l’une des villes les plus conceptualisées au monde. Nous tendrons le micro, pour la première fois, au Festival du Film Brésilien du Luxembourg. Il introduira la séance de GOOD MANNERS (Juliana Rojas, Marco Dutra), étrange phénomène brésilien primé (prix spécial du jury) à Locarno, à la fois fantastique et fantaisiste. L’énergie folle de LOWLIFE (Ryan Prows), comédie noire déjantée articulée autour d’une sombre histoire de trafic d’organes, a séduit le collectif luxembourgeois Cinélunatique. Il y aura donc du catcheur mexicain dans cette édition 2018. Tout aussi déjanté : MADAME HYDE. Le nouveau film de Serge Bozon met en scène Isabelle Huppert, Romain Duris, José Garcia… et se complait à les agiter dans une histoire folle d’expérience scientifique ratée, notre partenaire BGL BNP Paribas l’ayant retenu. Du côté de la Carte Blanche Orange Luxembourg, nous souhaiterons la bienvenue au film de Sophie Marceau : MADAME MILLS, UNE VOISINE SI PARFAITE. L’histoire d’une éditrice solitaire dont la vie rangée sera perturbée par l’arrivée d’une voisine excentrique. Outre la Masterclass consacrée au cinéma arabe (lire par ailleurs), l’Arabic Association for Cultural Exchange introduira RAZZIA, un film de Nabil Ayouch dans lequel on découvre un Casablanca posé entre passé et présent. Nous serons également heureux de retrouver les NATIONS UNIES pour la séance Ciné- ONU. THANK YOU FOR THE RAIN, documentaire norvégien de Julia Dahr, suit au plus près Kisilu, un petit agriculteur kenyan aux prises avec les conséquences du changement climatique. Son combat local, mené ferme après ferme, le conduira jusqu’au sommet de la COP21. Une ode magistrale à l’action de terrain. L’association Time for Equality, qui se bat pour les droits des femmes, organisera quant à elle un point information dans le cadre de la projection de A WOMAN CAPTURED.

Hors les murs 

Conçus et proposés à la croisée des chemins, ces moments s’inscrivent en complément de la programmation en salle. Après l’événement Wes Anderson l’an passé, place, au Cercle Cité, à l’œuvre de John Howe. L’espace d’exposition Ratskeller accueillera, du 9 février au 18 mars, une exposition (THERE AND BACK AGAIN – VISIONS DE TOLKIEN ET D’AILLEURS) mettant à l’honneur ce célèbre illustrateur canadien des mondes imprimés de J.R.R. Tolkien, qui fut également Directeur artistique pour Peter Jackson de la célèbre trilogie du Seigneur des Anneaux. Les Rotondes vous proposeront, elles, de replonger dans l’ambiance d’un vidéo-club des années 80, via l’exposition PITCH. Elle a pour objectif la mise en valeur de deux métiers intervenant très en amont d’un projet cinématographique : scénariste et illustrateur (16 février au 4 mars). Toujours aux Rotondes : UNE CARMEN EN TURAKIE (Turak Théâtre). Les maîtres marionnettistes présenteront leur interprétation de l’opéra de Bizet, « Carmen ». Et pour prolonger l’expérience : ESKAL TURAK (2016), documentaire de Stéphan Roelants, une plongée dans l’intimité de la compagnie française de théâtre d’objets et de marionnettes, 18 mois après la réouverture du théâtre Bateau Feu à Dunkerque où Turak y présente sa nouvelle pièce. Le 28 février, venez explorer le monde des clips musicaux à l’occasion de la LUXEMBOURG VIDEO CLIP NIGHT BY ROCKHAL. Proposée par le Rocklab de la Rockhal, elle vous fera découvrir une sélection des meilleurs clips luxembourgeois. Au programme : une séance de projections au Ciné Utopia à 19h (suivie d’une table- ronde cernant les défis que représente la création de clips musicaux). La soirée continuera à 21h au MUDAM Café avec l’UP TO ELEVEN X ROCKLAB. À l’affiche : le singer-songwriter BARTLEBY DELICATE et le producteur électro MUDAZE. Le film documentaire de la réalisatrice autrichienne Ruth Beckermann THE DREAMED ONES (DIE GETRÄUMTEN) - deux jeunes acteurs faisant revivre la correspondance d’Ingeborg Bachmann et Paul Celan, les poètes s’étant rencontrés dans la Vienne de l’après-guerre – sera proposé en collaboration avec le MUDAM. neimënster a choisi le documentaire LES TOURNESOLS DU NICARAGUA (GIRASOLES DE NICARAGUA) de Florence Jaugey, l’histoire de 18 travailleuses sexuelles nicaraguayennes qui ont été nommées médiatrices judiciaires par la Cour suprême nicaraguayenne. Et enfin BRAGUINO, un film documentaire de Clément Cogitore tourné au cœur de la taïga sibérienne. Un village perdu où deux familles vivent en totale autarcie mais refusent de s’adresser la parole. En collaboration avec le Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain.

Un nouveau quartier général: le Casino Luxembourg 

Le Quartier Général sera pour la première fois installé au Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain et accueillera une série d’événements, du 21 février au 4 mars 2018. Point d’information pour le grand public et point de vente et retrait des accréditations presse et professionnelles, le Quartier Général réunira le grand public et les professionnels pour des échanges sur la programmation cinématographique, lors d’événements, ateliers, tables rondes, Masterclass, Openscreen (1er mars), et soirées festives.

Quelques exemples : Mardis de l’Art, THE PARTY (la grande fête des associations professionnelles), vendredi 23 février, masterclass sur le Cinéma Arabe le 26 février avec Erfan Rashid, Picnic With Pros (25 février) ou Brunch de l’animation (4 mars)… Chaque jour apportera son lot de rencontres et de découvertes.

Un pavillon réalité virtuelle, des oeuvres et invités du monde entier 

Couronné de succès en 2017, le PAVILLON RÉALITÉ VIRTUELLE reprendra, en 2018, ses quartiers au Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain avec un programme encore plus audacieux. Une sélection de films immersifs, les technologies les plus récentes et des expériences de réalité virtuelle qui vont au-delà de la simple vidéo 360° seront au menu. Afin de célébrer et d’explorer les possibilités qu’offrent aujourd’hui les technologies immersives, la journée du 22 février sera consacrée à des conférences alliant intervenants et experts de renommée internationale.

Ouverture du Pavillon Réalité Virtuelle le 21 février à 18h30. VR Day le 22 février avec débats et conférence le 22 février à partir de 10h30.

Organisation : Film Fund LuxembourgPartenaire : Digital LuxembourgCuratrice : Myriam Achard, Phi Centre Montréal, Directrices des relations publiques et de la communication

Les prix 

Deux Prix (le GRAND PRIX - BY ORANGE, d’une valeur de 10.000 € et le PRIX DU DOCUMENTAIRE – BY BGL BNP PARIBAS doté de 5 000 €), seront remis en même temps que le PRIX DU JURY JEUNE (2 000 €), le PRIX DU JURY ENFANTS et le COUP DE CŒUR DES ENFANTS, lors de la cérémonie de remise de prix du Festival, le samedi 3 mars (Kinepolis Kirchberg). L’Association Luxembourgeoise de la Presse Cinématographique remettra le PRIX DE LA CRITIQUE en son nom. Cette année, le PRIX DU PUBLIC by ORANGE permettra aux spectateurs de remporter un pack FESTIVAL DE CANNES valable pour deux personnes, comprenant vol, navette VIP et hébergement.

Merci aux partenaires et sponsors

  • Le ministère de la Culture et la Ville de Luxembourg sont les sponsors institutionnels majeurs de l’événement.
  • À leurs côtés, le principal soutien privé du Festival est le groupe Kinepolis.
  • Merci aussi au partenaire institutionnel au milieu cinématographique : le Film Fund Luxembourg.
  • Le Festival est fier de renouveler son partenariat avec l’Œuvre Nationale de Secours Grande- Duchesse Charlotte.
  • Le Centre national de l’audiovisuel, la Cinémathèque de la Ville de Luxembourg, participent de concert à l’élaboration de cette huitième édition.
  • Nouveau partenaire institutionnel : le Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain qui ouvre ses portes en tant que Quartier Général du Festival
  • Le Festival est également fier de retrouver ses sponsors officiels : ORANGE Luxembourg et BGL BNP Paribas.
  • Fier aussi d’accueillir les partenaires Arnold Kontz Group, la Chambre de Commerce, Luxair, Cercle Cité, Espera Productions et Executive Lane.
  • Le Festival est heureux d’annoncer le partenariat avec un nouveau fournisseur : Caf(é)sino et H&B Catering.

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